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Alors que je participais à une formation de SUSE Enterprise Storage, l’une des présentations citait en exemple un rapport émis par IDC et dans lequel on avait effectué une analyse récente du total estimé de la quantité de données produite à travers le globe. Le résultat : d’ici 2025, nous en serons à 163 zétabits. 163 suivi de vingt et un zéros ! Ce nombre, quoiqu’astronomique, ne reste qu’un nombre. La question est de savoir ce qu’il signifie, et surtout, comment nous pouvons nous en servir pour prendre du recul sur ce que nous faisons ?

Après avoir regardé le reste de la présentation vidéo (environ 4 minutes), j’ai décidé d’aller rechercher quelques informations sur Google. Entre autres choses, j’ai appris que la longueur moyenne des clips vidéo postés sur YouTube est de 4,2 minutes (4 minutes 12 secondes). Il semble aussi que la grande majorité des gens consultent YouTube sur leurs téléphones portables, souvent en basse résolution. Sachant cela, si nous décidons que la résolution moyenne est de 480p (le réglage par défaut de YouTube), on peut calculer qu’en moyenne, une vidéo YouTube utilise environ 21MB de stockage. Super ! Mais que faire de cette découverte ?

Et bien, si mes calculs sont justes (et il demeure possible que je me trompe), on peut en déduire ce qui suit :

163 zétabits peuvent accueillir 7,7 quadrillions (un nombre à seize chiffres) de vidéos d’une durée moyenne de 4 minutes 12, soit un total de 543 trillions d’heures de vidéo. En termes plus concrets, environ 62 milliards d’années de vidéos YouTube.

En 2018, on estime la population mondiale à 7,6 milliards d’individus. Une telle population permettrait à chaque humain sur Terre de s’asseoir devant son écran et de regarder plus de 71000 heures de divertissement vidéo sur YouTube, et ce en ne visionnant que des vidéos qu’aucun autre humain n’a regardé auparavant !

Alors, la prochaine fois que votre conjoint se plaint qu’il n’y a rien d’intéressant à la télé, vous pourrez lui répondre que, statistiquement, il ou elle a tort, et qu’il y a certainement au moins une chose intéressante à regarder.

Un autre fait ahurissant que j’ai découvert pendant mes recherches sur ce sujet est que, lorsque nous parlons de milliards, de trillions et de quintillions, il peut parfois y avoir des incohérences et des divergences dans ce que signifient vraiment ces termes. Aux États-Unis, par exemple, le « billion » est communément fixé à mille millions (1, suivi de neuf zéros). Mais les Britanniques, eux, considèrent que le mot « billion » se réfère à un million de millions (1, suivi de douze zéros). Pour mes calculs, j’ai arbitrairement décidé de retenir les valeurs américaines, parce que tous ces zéros commençaient à me faire tourner la tête !

Cela m’a amené à me demander comment, lorsqu’on se retrouve confronté à ces deux échelles – « échelle courte » et « échelle longue » comme on les appelle communément – l’on peut deviner à laquelle des deux se référer quand on doit interpréter un nombre de cet ordre, à moins d’en avoir une vision dans sa boule de cristal…

Mais laissons derrière nous ces questions, car l’important est de réaliser la vitesse sidérante à laquelle le rythme de collection et de stockage des données accélère au fil du temps (et il n’est pas près de ralentir). Peut-être qu’il temps pour votre organisation d’envisager la quantité de données qu’elle doit être en mesure de stocker, et pendant combien de temps. Il est probable que vous soyez surpris par le volume de données que vous avez besoin de conserver, en particulier si l’on compte les 80% d’informations généralement déstructurées. Face à cela, il se pourrait bien qu’une solution de stockage flexible et expansible à l’infini soit ce dont votre entreprise a besoin.

Et bien sûr, impossible de parler de stockage défini par logiciel sans parler de SUSE Enterprise Storage.

 

Blog publié par Roger Brown en décembre 2018


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Category: Software-defined Storage, SUSE Enterprise Storage, SUSE Storage
This entry was posted jeudi, 31 janvier, 2019 at 2:57
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