En adoptant SUSE Linux Enterprise Server comme architecture de référence pour l’ensemble de ses ressources Linux, l’INSERM, agence nationale de recherche, bénéficie d’une plate-forme stable, rentable et performante pour ses systèmes administratifs stratégiques. L’ajout de SUSE Manager aide cet organisme à répondre de façon plus rapide et efficace lors de la publication de correctifs et de mises à jour système. La sécurité est ainsi renforcée, tout en réduisant le temps et les efforts consacrés à l’administration.

Vue d'ensemble

Fondé en 1964, l’INSERM (Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale) est une institution publique dédiée à la science et à la technologie. Il fonctionne sous l’autorité commune du Ministère de la Santé et du Ministère de la Recherche. L’INSERM compte un peu plus de 5 000 employés permanents qui collaborent avec environ 8 000 contractuels, personnels d’hôpitaux universitaires et chercheurs étrangers.

Le défi

L’INSERM est une organisation immense et complexe, comptant 318 unités de recherche distinctes réparties sur 10 instituts thématiques, avec un budget annuel qui avoisine un milliard d’euros. Pour gérer tous ses projets de recherche biomédicale, l’institut s’appuie sur des logiciels administratifs soit développés en interne soit du marché. Depuis le début des années 2000, la majorité des serveurs sont basés sur Linux. Julio Martins, Directeur des Infrastructures à l’INSERM explique : « Nous avons migré une grande partie de notre infrastructure de Windows ou IBM AIX vers Linux, notamment pour renforcer la stabilité, mais également pour éviter toute dépendance envers un fournisseur. »

Le principal défi au sein de l’infrastructure administrative de l’INSERM est d’assurer en continu des niveaux élevés de disponibilité, de performances, de rentabilité et de simplicité d’administration. Lorsque Red Hat (le fournisseur sélectionné par l’INSERM pour la majorité de ses serveurs Linux) a modifié sa politique tarifaire, l’institut a décidé de généraliser l’utilisation d’une autre distribution, offrant des caractéristiques techniques similaires à des tarifs plus avantageux.

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SUSE
Manager offre une
meilleure visibilité et un contrôle
renforcé sur les mises à jour et
les correctifs, notamment sur les
correctifs essentiels de sécurité.«

Solution SUSE

Se basant sur son expérience avec Linux ainsi que sur l’offre commerciale de SUSE quant à la prise en charge des serveurs Red Hat Enterprise Linux restant dans son parc, l’INSERM a choisi d’adopter SUSE Linux Enterprise Server comme architecture de référence pour les nouveaux serveurs. Aujourd’hui, le système d’exploitation SUSE équipe 90 % de l’ensemble des nouveaux serveurs et plus de la moitié de l’environnement Linux.

Guillaume Stevens, Responsable Technique des Systèmes pour l’INSERM souligne : « Nous avons remarqué que SUSE Linux Enterprise Server, en plus de proposer de meilleurs tarifs, offrait une stabilité et des performances similaires, voire supérieures à Red Hat Enterprise Linux. Les deux systèmes d’exploitation utilisant RPM pour la gestion des packages, la migration vers SUSE était simple. »

L’INSERM a effectué la migration de la quasi-totalité des systèmes restants depuis IBM AIX vers Linux, avec une majorité fonctionnant désormais sous SUSE Linux Enterprise Server. Windows continue d’équiper environ 20 % des infrastructures, le plus souvent pour exécuter des applications pour lesquelles le fournisseur ne prend pas en charge Linux. La grande majorité des systèmes d’administration clés de l’institut (comptes, achats, facturation et ressources humaines) ainsi que la messagerie et la gestion documentaire fonctionnent tous sous Linux. L’environnement Linux de l’INSERM est en grande partie virtualisé, avec 60 % de serveurs virtuels VMware et 40 % de serveurs physiques dédiés. Pour les systèmes qui nécessitent un niveau très élevé de disponibilité, l’institut utilise SUSE Lin ux Enterprise High Availability Extension pour la mise en cluster.

« Nous avons conclu que la configuration des packages et la disponibilité de la technologie de mise en cluster des serveurs SUSE dans SUSE Linux Enterprise Server 11 étaient techniquement supérieures aux solutions Red Hat (RHEL5) », affirme M. Stevens. « C’est une des raisons pour lesquelles SUSE Linux Enterprise Server est désormais notre référence en matière d’architecture pour nos systèmes Linux. »

Pour simplifier la gestion de son environnement Linux, notamment la gestion des correctifs et des mises à jour, l’INSERM a récemment déployé SUSE Manager et poursuit la mise en place de la solution sur l’ensemble de ses serveurs Linux.

Les résultats

Tandis que l’INSERM continue de mettre en place de nouveaux serveurs basés sur SUSE Linux Enterprise Server et de migrer ses serveurs Red Hat existants, l’institut bénéficie d’un produit qui est égal ou supérieur en termes techniques, à un tarif plus avantageux.

« D’un point de vue général, le tarif n’est pas la seule motivation de la généralisation de notre utilisation de Linux. La stabilité et la sécurité jouent également un rôle très important », indique M. Stevens. « SUSE Linux Enterprise Server fournit une plate-forme stable pour les systèmes administratifs importants. Nous pouvons également nous reposer sur le support technique très professionnel. »

Bien que l’implémentation n’en soit qu’à ses premiers stades, l’INSERM gagne déjà du temps et réduit ses efforts grâce à SUSE Manager pour la gestion des correctifs et des mises à jour. Pour chaque application importante, l’institut dispose généralement d’environnements séparés, dédiés au test/développement, à la préproduction et à la production. SUSE Manager facilite l’application des modifications sur un environnement complet en une seule fois, ce qui permet de réduire les délais et, pour les administrateurs de l’application, de gagner du temps.

« SUSE Manager offre une meilleure visibilité et un contrôle renforcé sur les mises à jour et les correctifs, notamment sur les correctifs essentiels de sécurité », déclare M. Martins. « La solution nous apporte une vision claire de l’état du système. Elle nous aide à être plus réactifs dans l’application des nouveaux correctifs critiques. Ainsi, nous pouvons adopter une approche bien plus organisée et structurée et, en conséquence, apporter un meilleur service aux bénéficiaires des applications. »